Les religions destructrices de l'hmanité

01 novembre 2015

un fléau universel appelé religion

Les faiblesses humaines et les dangers des religions   

Cet ouvrage est une analyse sensée du besoin religieux artificiel dans la vie de chaque individu et de l'origine de cette nécessité inventée par les premiers humains désirant dominer leurs sujets en exerçant un pouvoir asservissant sur leurs sujets. En ces temps lointains, nul ne pouvait savoir ou même prévoir ou comprendre les ravages qu'allait causer l'implantation d'un être tout puissant, incontrôlable et imprévisible dans le cerveau d'un humain fragilisé par l'incertitude, par ignorance de la vérité et plus encore, par une frayeur instinctive de l'inconnu. Bien avant l'invention des Dieux du vent, du tonnerre, de la pluie ou de tous les autres éléments naturels, par des profiteurs, les peuples priaient à leur façon. Ils atténuaient leurs craintes de graves malheurs ou célébraient les jours heureux par des offrandes parfois humaines à leurs Dieux invisibles ou sculptés selon leurs besoins comme le faisaient les nations anciennes en exhibant leurs totems. C'était moins une forme d'adoration que de respect pour la nature alors que les adeptes, parfois seides ou zélateurs, se plaisaient dans une forme de franche réalité. Mais l'entrée en scène des hébreux et leur Dieu invisible, tout puissant, impitoyable envers les pécheurs et aussi indulgent que mystérieux à l’égard des bondieusards, a causé des tors irréparables au public enfermé dans un labyrinthe hiératique.

     Quarante mille ans avant notre ère, l'évolution boiteuse, entamée à partir du paléolithique moyen, se poursuivit jusqu'à l'établissement des grandes dynasties chinoises et des puissantes familles de nations différentes incluant les Mongols. Nous savons aujourd'hui que les habitants de la terre d'il y a dix milles ans ressemblaient et vivaient selon des normes et des lois semblables à celles de notre monde moderne qui en réalité n'a de moderne que les années passées et les outils utilisés, car la façon historique de penser, de régler les problèmes et de s'engager dans des guerres de conquérants ne diffère aucunement des méthodes barbares d'aujourd'hui. Rien ne se faisait sans implorer la présence de Dieu. Pendant que les vainqueurs rendaient grâce à Dieu de les avoir protégés, les vaincus le remerciaient de leur avoir préservé la vie. Ainsi, l'intelligence humaine a cessé de progresser, car tout dépendait de Dieu sans exception. Le plus pieux prie son Dieu avant chacune de ses décisions et se flagelle le cerveau en se repentant plusieurs fois quotidiennement pendant que d'autres préfèrent le remercier de sa nourriture avant chaque repas tout en se doutant que quelque part, non loin d'ici, des millions d'êtres humains n'ont rien à se mettre sous la dent. Les enfants meurent avant d'avoir compris que Dieu ne les verra jamais. Ils souhaitent bon appétit en frappant un verre de vin et le repas débute : tout est oublié. Remercier Dieu pour une faveur qu'il accomplit sans même lever le doigt est un ignoble sarcasme, car le respect envers ce Dieu, que l'on croit exister, est absent.

     Les prophètes hébreux, des hommes passablement érudits, connaissaient parfaitement les êtres humains de l'époque qui racontaient leurs cabales provenant d'ancêtres inconnus. Ils s'acharnèrent à promouvoir le créateur de l'univers tel qu'ils l'imaginaient incluant des histoires abracadabrantes présentées dans l'unique but d'asservir le monde. La véracité de ses histoires leurs étaient certainement inconnues et cela ne leur importaient point puisqu'ils souhaitaient amplifier leur emprise et fonder un ministère. Surtout, ils ignoraient que l'avenir allait contredire, preuves à l'appui, toutes leurs assertions. Leurs idées furent transmises rapidement aux faibles par la force d'une croyance populaire innocente et solidement appuyée par un rôle endoctriné et joué par les autorités gouvernementales transformées en pantins de Dieu. Ainsi, les plus croyants évoquent la charte des droits et libertés de religion ainsi que les droits de la personne pour parvenir à leur fin au détriment d'une population parfois avertie et neutre mais nonchalante. Pourquoi le droit des uns est-il inutile pour les autres ? Les soi-disant faibles inspirent la pitié pendant que les êtres raisonnables eu neutres sont ignorés. Cette façon d'agir invite la controverse et les interminables disputes.

     Ailleurs, pendant que les tribus islamiques s'affrontent régulièrement et s'insurgent contre tout mouvement libre penseur, les efforts du monde extérieur visant à s'interposer ne réussissent qu'à créer un ennemi commun que les musulmans se plaisent à haïr et à combattre avec acharnement. Nous devons comprendre que la fin permanente des guerres saintes passe par l'élimination totale des religions agressives qui misent sur l'endoctrinement des enfants avant que ceux-ci n'aient pu apprendre la vérité sur l'origine de l'univers et demander pourquoi un Dieu si puissant a peur de montrer son visage.

Le but: Pendant que les gouvernements discutent et considèrent les accommodements dits raisonnables provenant principalement de religions agressives, les droits du public sont bafoués. Les enfants subissent l'enseignement intense qui réduit leur cerveau à l'état d'un bol de céréales liquides inutilisables sauf dans leur milieu et au service de la religion.  

     Les ministres annonçant la parole dite sainte ne sont en réalité que des représentants  Autoproclamés de Dieu qui ne s'est jamais manifesté autre que par l'entremise de rêves produits par un cerveau profondément affecté. Cette description se rattache à tous les prophètes sans exception, car ils ont apeuré une population dans le but de se valoriser.

     Les prêtres ainsi que tous les ministres de toutes les religions d'aujourd'hui n'ont jamais été nommés officiellement à leur fonction sauf par l'entremise de représentants autoproclamés en qui d'autres autorités ecclésiastiques ont transmis des pouvoirs artificiels sans aucune valeur sauf aux yeux de fidèles si endoctrinés que leur vision de la réalité est complètement obturée. Dieu n'a jamais autorisé qui que ce soit à le remplacer devant les hommes. IL y a eu un certain prophète musulman qui prenait ses lois, toutes en sa faveur personnelle, alors qu'il se trouvait toujours seul sur une montagne. Puis quelques centaines d'années auparavant il y eut Jésus dont la venue sur terre avait été parfaitement orchestrée par les grands prêtres juifs depuis plusieurs générations et sans l'assistance de Dieu ou du Saint-Esprit.

     Mon nom est Gilles Désabrais. Retraité depuis plus de dix ans. Je dois avouer que les histoires racontées, dans la bible, le coran ou dans tout autre livre dit sacré, n'ont jamais impressionnées personne sauf par l'épée et par la peur de l'enfer. Les grands rêveurs de ces temps anciens n'ont jamais vu Dieu ni n'ont discuté avec lui, sauf dans leur sommeil ou alors qu'ils se trouvaient isolés sur une colline. Seule la force de l'épée a réussi à convertir les peuples impuissants à se défendre. Ils se sont finalement résignés à suivre le plus fort et leurs descendants furent assujettis dès la naissance. La médecine d'aujourd'hui est mieux outillée pour contrer les idées malsaines que certaines personnes puissantes désirent marteler dans le cerveau d'adeptes fantoches, car l'agissement des prophètes d'autrefois ressemble étrangement aux schizophrènes d'aujourd'hui.

     Au Québec, le gouvernement souhaite présenter une charte des valeurs québécoises (charte de la laïcité) qui ne fera jamais l'unanimité, car cette tentative ne cherche qu'à réglementer le port de vêtements et de signes religieux dans les entreprises publiques alors que le véritable problème ( ou la problématique), comme se plaisent à dire les érudits en herbes de nos jours, demeure intouché.

     Le gouvernement doit d'abord s'attaquer à l'enseignement religieux et à l'application des congés religieux qui détruisent systématiquement le fonctionnement des entreprises et l'évolution de l'être humain. La suggestion est donc de cesser le financement, même partiel, de toutes les écoles privées distribuant du matériel religieux et toutes dépenses de la part des parents n'incluraient aucune exemption d'impôts. La seconde offensive viserait la date et les périodes consacrées aux congés religieux. Le gouvernement insisterait pour que les dates de congés coïncident avec les fins de semaine, soit les samedis et les dimanches uniquement. Enfin, la troisième offensive vise l'élimination des exemptions fiscales reliées à l'enseignement religieux et également applicables aux lieux de cultes : Églises, Synagogues, Mosquées et tous les autres sans exception. L'économie pour le public serait énorme alors que les pertes subies par les institutions religieuses forceraient une réorganisation complète en se concentrant sur des revenus réels différents provenant uniquement de leurs membres qui ne pourraient plus compter sur des déductions fiscales. Voilà la véritable neutralité de l'état. Les grandes constructions aux frais du public en général disparaitront une à une, laissant toute la place aux cerveaux sains d'évoluer.

Explication : Je crois, et un sondage auprès du public le confirme, que l'exercice d'une religion par un adepte est similaire à la pratique d'un sport par un citoyen amateur désirant maintenir une forme physique acceptable et adaptée à sa santé corporelle et mentale. Et tout ceci ne commande aucune déduction fiscale pendant que toutes dépenses associées à un office religieux, contribuant à la détérioration du cerveau, le sont. Évidemment je mentionne une détérioration du cerveau, mais en réalité le volume de l'organe demeure intact pendant que sa façon de gérer les conflits fait du sur place. Voilà où la race humaine a cessé de progresser vers une compréhension universelle il y a plus de quatre ou cinq mille ans.

     Dans cet essai, le lecteur peut analyser toutes les preuves de l'inexistence du Dieu inventé par les juifs et pourra également demeurer sceptique concernant la création du monde, de l'univers et de la terre par une entité inconnue qui ne s'est jamais manifestée autre que par les soubresauts de la nature. Et à ce niveau, il est sensé de croire qu'aucune puissance inconnue n'existe, car les vies innocentes perdues durant les catastrophes naturelles incluent souvent de jeunes enfants qu'un Dieu créateur ne pourrait jamais détruire. Cette seule preuve est irréfutable malgré les idiots religieux qui insistent pour affirmer que Dieu se manifeste parfois drôlement et pour des raisons inconnues des mortels. Les religions opèrent par l'absurdité et s’appuient sur les faiblesses trop évidentes de l'être humain.

Quand la vie nous favorise

 

Quand l'avenir soutient nos espoirs

ou

Quand tout s'effondre autour de nous !

 

Quand la religion réclame que nous demandions pardon à Dieu

pour des gestes parfaitement normaux

 

Méritons-nous de nous flageller par des mots abaissants

et de nous humilier devant un être suprême invisible et muet

que les hébreux ont inventés uniquement pour leurs besoins !

 

Devons-nous vraiment poursuivre cette supercherie

comme si tout était vérité ?

 

Révisons nos priorités

par une analyse sensée de la foi, au-delà de la laïcité

 

Un travail de Gilles Désabrais

 

 

Éclairer le mystère de la foi

 

analyse sensée d'une croyance

 

 

au delà de la laïcité

 

La Religion est une supercherie internationale

et le plus cruel fléau

volontairement absorbé par l'homme libre

 

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